Au Cameroun, après l’étude d’une équipe scientifique de l’Université Yaoundé 1 révélant la présence de mycotoxines, résidus antibiotiques et métaux lourds, dans des poulets et des œufs destinés à l’alimentation, les professionnels de la filière appellent les consommateurs à ne pas céder à la psychose. Le président de l’Association interprofessionnelle avicole (Ipavic) défend une filière qui représente, affirme-t-il, 380 000 emplois directs et 4 % du PIB du pays. Lire la Suite